• A l'approche

     

    Prochainement, les Toboggans Poétiques seront de cabaret

    17 octobre à 20h

    'Echo-Musée

    21 rue Cavée

    Paris XVIIIe


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  • Débris de fin de semaine : les visiteurs

    Jakob Gautelle - expo de Yvon Nouzille - AVDP Boulevard Soult

     

     

    Ils étaient venus un à un, la première était arrivée sur la pointe de ses talons aiguilles, semblant danser les allers et venues dans les pièces, chaque visiteur avait son style, furtif, violent, ou aimable, rencontre de deux styles finalement).

     

     

     


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    Événement inédit, les Toboggans Poétiques

    rencontrent les marionnettes surchauffées de La Nef. Une aventure jubilatoire, une attraction lyrique pour déniaiser les états de la langue…

    Dimanche 31 mai à 17h
    à la NEF – Manufacture d’utopies
    20, rue Rouget de Lisle
    93500 Pantin
    Métro : Eglise de Pantin (ligne 5)
    Réservation : 01 41 50 07 20

    En présence de la Voisine, marionnette diseuse de poésie dans l’espace publique, qui vous glissera ses poèmes à l’oreille en attendant le spectacle.

    Avec : Hervé Dauphin / Cécile Duval / Christine Schaller / Bruno Jouhet / Simona Polvani / Patrice Cazelles / Marie Lopes / Christine Simon / Bibata Roamba / Sarah Helly

    Mise en marionnettes : Jean-Louis Heckel

    Événement soutenu par la Communauté d’agglomération Est Ensemble


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    Viens de me rendre compte que n’ai rien publié ici depuis le 28 avril.

    Une absence, dont je connais la cause, et qui m’a fait oublier de fréquenter ce blog,

    Et pour une petite semaine étonnante de ma vie de ne carrément pas pouvoir y accéder.

    une si longue semaine


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  • crédit photo christine simon

     

    « Décontenancée », « déréliction », « syndrôme », « malaise », de ces mots laids, quelques-uns comme ça, voire celui qu’on aime bien quand-même « contextualisé », pour discuter, même si, se demander aussi si on veut que se dresse la liste des « à supprimer » dans ses lignes, et s’y refuser, n’a pas de sens, question de confiance, mais il y en a qu’on méprise, qui ont le hiatus de trop, et c’est là que le bât blesse, quand un adjectif aimé s’épithète au nom commun qu’on méprise, une « trahison sibylline », voilà de quoi se calfeutrer derrière la persienne et attendre.


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