• In the world of Philippe Parreno

    The Writer

    Philippe Parreno

    Vidéo

    Palais de Tokyo

    Anywhere, Anywhere Out of the World

    image captée par anthropia blog # org

     

     

     

    J’ai pour guide la lumière blanche des luminaires-torches d’un château à marcher dans la nuit de Tokyo, Philippe Parreno, et puis fondu au son.

     

    J’ai l’arbre des poutres aux mille branches d’une Shiva, Henrique Oliveira, Baitogogo, et ça instruit sur le plateau servi ce soir.

     

    J'ai l'enregistrement, grille de diodes programmées, d'un automate écrivant à la plume le What do you believe your eyes or my words de Philippe Parreno, trop long pour que je puisse le twitter, The Writer.

     

    J’ai le piano à queue à sons automatiques de Liam Gillick exposé en souvenir, cendres sur le couvercle à 45°, computer en sous-sol, musique suit tout au long des couloirs, trois pianos font photo.

     

    J’ai la vidéo des enfants qui crient en manif No more reality, gaiement comme partis sur le rêve de la vie.

     

    J'ai dans ma rétine l'Alpe majestueuse aux angles ombrés d’étincelles de Philippe Parreno, une montagne magique, en neige artificielle dans la cave de Tokyo. 

     

    J'ai le film de Marilyn de Philippe Parreno qui comme dans Mission impossible s'efface au premier regard, déjà vue grand écran alors je la conserve sur CD-Rom cacheté.

     

    J’ai capté avec ouverture maximale la fille manga, que Philippe Parreno a acheté avec Pierre Huyghe et les autres, No Ghost Just a Shell, qui sert à d’autres réalisations.

     

    J’ai l’impression bleutée du monstre marin, le céphalopode d’Alien seasons de Philippe Parreno qui surgit du scopique aquarium, ça va, ça vient et ça étonne.

     

    Je n’ai pas vu Automated Doors ni C.H.Z. (Continuously Habitable Zones), certaines subtilités que demande le tracé, suis passée à côté, ce sera prochaine fois.

     

    J’ai sur mon iphone le plafond du dôme où gravé « asymptote du monde » juste au-dessus du plancher de diamant, sur le fond de scène le mur noir en contraste, et à bas bruits les pas de Merce Cunningham. How can we know the dancer from the dance ?

     

    J’ai dans ce 21st Century Portrait avec Douglas Gordon les dix-sept écrans du match de Zidane et verso font trente-quatre, où promenée dans le foot et joué.


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