• On ne choisit pas ses éclats

    Ici chez moi

    Crédit photo anthropia # blog

     

     

    Repartons à dimanche.

    J'avais décidé de refaire tout le montage

    chapter #1, chapter #2,

    reprendre chapter #3 pour voir où j'allais,

    quand le texte qui suit a fait irruption,

    on ne sait pas d'où ça vient l'inspiration,

    je l'ai écrit, comme il venait,

    je me suis dit, ce n'est pas un texte pour

    mon récit, mais il donne la couleur,

    le tempérament, du corps, de la violence,

    du Neptune, de l'urbain aussi,

    montrer qu'il y a suite à la douce première rencontre.

     

    Et puis hier, nom de Zeus, la coupe était trop pleine,

    alors je l'ai apporté ici, parce qu'ici après tout

    je ne censure pas, ceci est un tapuscrit,

    pas une cimaise,

    les Gradus, wiki et les Diderot et d'Alembert

    y sont parfois présents, mais parfois pas,

    parce que ce qui compte c'est l'élan,

    ne pas s'arrêter, sauver les mots de la poubelle mentale

    et plus encore, faire vibrer le réel,

    parfois ça sort gauche, ben c'est comme ça tant pis,

    c'est la boutique claire, ici,

    celle où on met "gros", "grand", avant de supprimer

    les adjectifs et le reste.

    Je ne me construis pas d'autel pour la postérité,

    je rame, je galère, je tente, essais-erreurs,

    impudeur, certes.

    J'espère que celle-là irrigue, donne l'espoir,

    en tout cas, elle me fait rougir souvent,

    et puis après tout c'est en moi.

     

    Alors revenons à l'essentiel, ce roman,

    je vais rebâtir, bien mettre tout ça en tension,

    puis finir le lent labeur du vocabulaire,

    beaucoup à fourbir sous la grande scène du #3.

    Au moins cinq champs lexicaux, et vue sur le détail,

    les métiers, les savoirs et savoir-faire de chaque univers

    croisés sur le bateau.

    Ne pas couper la ligne, elle m'est essentielle,

    puis dès que cera possible, lancer tous mes filets

    à l'eau comme on se vend sans doute la première fois,

    peur, oui, mais j'ai mis mon manteau d'invisibilité,

    celui qui plus en-dessous que mon pseudo,

    protège ma troisième voie, celle-là l'est à l'abri.

    Ni romantisme, ni fleur bleue, en allemand

    sein veut dire à la fois "être" et "mon" dit quelque part Kafka,

    alors océanique, bordélique, jouïsseuse, crispante, mais

    m'à part tenir, d'abord, et puis appartenir, ensuite,

    et les deux à la fois, c'est cela le nouveau.

     


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