• Roland Mousquès

    Vialas (Figerolles-Cévennes)

    crédit photo anthropia # blog

     

     

    Un selfie en miroir,

    ce gris moucheté de quelques taches,

    même pas un ciel d’avant l’orage.

     

    Actualisez la photo, actualisez la photo

    annone l’enregistreur.

     

    L’œuf de Christophe Colomb,

    et la poule de qui d’autre,

    on dit que celles du Brésil sont noires

    qu’il en est des sombres en tout cas,

    et même certaines tachetées de rouge.

     

    Serait ça le percement de l’énigme

    une inclusion dans le cadre

    et toujours le cercle à l’anthracite.

     

    Un trou, on dit denté,

    mais là, les dents font tapisserie,

    l'une bloquée sur le trois,

    d’autres tags sibyllins

    font mur d’écran éteint.

     

    Aurait, paraît-il, donné indice concret,

    ce sans tain plomb d’appartement,

    cette chambre qu’on ne lit dans reflet

    manque l’or au ciel de vie.

     

    Une galerie des portraits

    à un duc,

    un colonel à cheval ou un roi, son ancêtre

    où ne mire que l’absence,

    à quel but donc ne verse.

     

     

     

     



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  • crédit photo anthropia # blog

     

    Paysage de neige, mon terreau,

    et ces roches qui poussent pour exister encore.

    Brosse à geste ample sur blanc et le gris au couteau.

     

    Matière à sucre glace, du hasard les reliefs.

     

    Est-ce bataille navale, ce panache noir au nord ?

    ou îlots d'aquarelle qui ont heurté la coque.

     

    D’un bouleau aux racines assoiffées,

    vient au cadre le tronc

    la miniature, de Chine, une île mystérieuse.

     

    l’aquafortist a su en capter la lumière.

     

     



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  • crédit photo anthropia # blog

     

     

    Son, l’étonne est partie

    Dans le prisme des mais

    l’octave n’est pas venue

    tu, leurre en série,

    la segmentarisée

     

    et bataillons de bus

    et baïonnée de dûs

    stolée l’âme,

    crédit par,

    Protokol

    Vanuatu tôt l’île

    à dague à cœur

    s’abîme

     

    L’avait deuil

    L’aura d’end.





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  • crédit photo anthropia # blog

     

     

    le double corps du texte,

    chicago à l'approche

    et puis rien.

     

     

     


     

     


     

     


     

     


     


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  • Roland Mousquès

    Vialas (Figerolles-Cévennes)

    crédit photo anthropia # blog

     

     

    Dans le clair-obscur,

    le sculpteur a formé un volume,

    qui résiste à l’idée, à ce qui, mémoire d’homme,

    n’est qu’insecte à terre qu’on écrase sans le voir.

     

    Sur ses tiges de métal, fière allure,

    mais hauteur suspecte, quelle est cette métamorphose,

    qui introduit le doute et qui joue avec l’ombre.

     

    D’un pas qu’on sent alerte, la sculpture va,

    solitaire,

    sur son tapis de lierre qu’un rayon a tissé,

    étrange vision, qui arrête le promeneur,

    attendu que l’imaginaire est là.

     

    Tête rouge, tachetée, mouchetée,

    de quelle famille, cette figure,

    l’entomologiste n’y trouverait pas son compte.

     

    En vain, on convoque les insectes de l’art,

    ici la géante noire de Louise n’a pas place,

    la couleur a tranché.

     

    Et il faut se baisser pour cueillir à niveau

    la fourmi de pierre qu’un poète a grandie.

    Alors l'émotion vient,

    on parvient à saisir

    qu'à jouer de la taille

    il met ainsi l’enfance au cœur de notre voir.

     

     




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