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    nur Licht, seulement la lumière, seule l’huile pure de la lampe permet d’éclairer, chacun regarde  sur ses ongles les reflets de la flamme et croit qu’il la détient,  mehr Licht, a dit le poète, davantage de lumière, et soi avide de s’en nourrir ; délicate à l’aurore, elle n’est plus qu’écrasement au soleil de midi, l’envie d’en réchapper, après tant la vouloir, on finit par la craindre ; cerne la vérité, puis l’échauffe, la dilue, jusqu’à ne plus montrer, alors on la fréquente comme un vieux rendez-vous et son remerciement


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    de l’art de le choisir quand il devient trapu, de le déshabiller pour n’en voir que le tronc, de le nouer ensuite, le nœud caché dedans, sous la triple épissure, que le bambou serait un art, une métaphore, un monde entier en soi, ses accommodations, qu’il emmène rêver, qu’il donne à s’échauffer, jusqu’aux pousses qu’on déguste, et derrière la matière la trace d’une Asie


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  • On touche parfois ces seuils de soi où la porte apparaît, quelque chose de visible, de découpé dans l‘espace, là où, le plus souvent, on frôle en vain la face lisse des parois intérieures en quête d’ouvertures, ce sentiment qu’enfin on peut pénétrer le for inférieur, les ramifications du labyrinthe, que clignote une autorisation, et même qu’elle peut prendre sa forme littéraire.
    Quant au courage, comment se faire une carapace, dans le lieu de sa nudité.


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  • Souvent,

    la vie va malgré soi

     

    Le point imaginaire


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    comment en nait le sentiment, est-ce la littérature dans le huis-clos de la lecture qui en aurait accru la prégnance, ou le sait-on de longtemps que l’appel du regard, les mains tendues en vain nomment la butée d’un monde indifférent, barrière qui jamais ne cède, et puis zip, c’est l’ouverture-éclair, moments de plénitude, coups de fil chaleureux, un amant, un enfant, et on sait que la solitude n’est qu’état transitoire, étape d’un récit qui nous accompagne, l’histoire de nos rencontres, la forme de nos échanges, ce qu’on s’en dit, le quant-à-soi du quant à nous


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