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Kirinoir, 2009
Philippe Mayaux
Galerie Loevenbruck
La force de l'art 2
Crédit photo Anthropia
Découverte de l'oeuvre de Philippe Mayaux, Kirinoir,
une rencontre de fantômes, objets symboles,
comme ses pantins agitateurs,
j'hésite dans le sens à donner,
faut-il s'arrêter à l'image, à l'effet cliché,
ou aller plus loin, je cherche la profondeur de l'oeuvre,
ces êtres motorisés, le mouvement pas l'humain,
et toujours la dérision d'être par l'agitation.
Publié par Anthropia à 09:43:48 dans Absolute Wilson | Commentaires (0) | Permaliens
Crédit photo Anthropia
L'esthétique, c'est la vérité, dit le moraliste.
Non, répond le chercheur en esthétique,
la vérité, c'est l'esthétique;
Publié par Anthropia à 08:34:59 dans Absolute Wilson | Commentaires (0) | Permaliens
Crédit photo Anthropia
Fébrilité, je réagis
Vitamine C, ouf je respire
Appris hier sur E=M6,
qu'il y a davantage de vitamine C
dans le kiwi que dans l'orange,
moi qui vivais l'orange
façon grand-mère
comme un rituel d'hiver,
vais-je déconnecter le réseau de synapses
reliant mentalement
"couleur orange" et "bonne santé" ?
Publié par Anthropia à 11:36:48 dans Absolute Wilson | Commentaires (0) | Permaliens
Ecole d'Architecture Paris
Frédéric Borel
Cliché Anthropia
Publié par Anthropia à 21:37:48 dans Absolute Wilson | Commentaires (0) | Permaliens
Louise Bourgeois
Laur 1986-2000
Fiac 2007
Cliché Anthropia
C'est comme ça depuis longtemps, je ne vais pas voir les films du siècle, du millénaire, les films qui explosent le box-office ; les must ne sont pas pour moi.
Je n'ai donc pas vu Les Bronzés, ni E.T., ni Les choristes, pas non plus La Môme.
N'y voyez aucun ostracisme envers de nobles metteurs en scène,
je n'aurais pas non plus vu L'exorciste ou La grande vadrouille en son temps,
si cela avait été de mon âge.
Non, c'est purement épidermique, une pose diraient certains,
moi je dis un dégoût.
Comme devant un énorme, dégoulinant, gras à souhait,
chou à la crème.
Je ne supporte pas de mettre mes pas
dans les pas de millions de moutons de panurge.
J'espère que vous n'en êtes pas des 17 millions de spectateurs qui sont déjà
allés voir le film.
Si vous êtes de ceux qui aiment la queue au remonte-pente
qui vont volontiers dans les foules de jours de fêtes,
qui aiment les lendemains de championnat du monde
sur les Champs-Elysées, vous ne pouvez pas me comprendre.
On se comptera donc les quelques centaines de happy few.
Très happy, d'ailleurs.
Publié par Anthropia à 13:03:59 dans Absolute Wilson | Commentaires (6) | Permaliens
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