• Yaourt bulgare : la suite

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    Un problème bien posé est la moitié de la solution.

     

    Pourquoi la Commission d'enquête sur la libération des infirmières bulgares n'a-t-elle rien trouvé ? Parce que Cécilia n'est pas venue ? Non. Simplement, parce que la question était mal posée. Les infirmières bulgares n'étaient qu'un épi-phénomène dans un grand jeu de Monopoly, où les Français étaient bloqués depuis plusieurs années avec la Libye. Elles étaient un obstacle dans un deal bien plus important. C'est ce contexte que j'ai essayé de comprendre l'été dernier, en compilant ce qui était disponible sur Internet. Voir Yaourt bulgare, ci-contre.

     

     


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