Par Anthropia
âne électrique
crédit photo anthropia # blog
Je me love dans la jam blue
Comme la pluie dans la boue
Tu le vois ce masque à traces de terre
Je m’y tourne, je m’y enferre,
T-shirts sales, poitraille ombilical,
A fusionnelle effusion,
Pas désir là, juste spectacle.
Et je zappe, pour le jamb blue
Et là tremble-saison, celle qui hésite
Entre indian summer et viole-sentes à brumes
Novembre arrive, love ambre perdue,
Novambre, ma pierre à mois honni,
Lovambre, je m’y cendre à feu continu.
Je vais traverser le mois du scorpion
Avant de baigner dans l’hiver,
ses neiges, ses hammam vaporeux, ses pains à découverte,
sous la couette, sous la couette,
traverser le spleen, les illuminations, les voyelles,
les cambre prophétiques,
à genoux sur le corps, la prière la seule valable,
L’image là-haut a flageollé, a hésité, est revenue,
a choqué, a considéré, a disparu,
Ah, ah, ah,
la jambleue qui m’a envahi ce matin,
la réflexion comme le reflet sur la surface du marais,
le canot jaune remonte le Styx,
faire le halo, comme un signe,
depuis le point, au revoir,
J’y suis j’y passe je by-passe, je franchise la frontière
du ja I’m blue.
C’était ça, la peau de blanc, l’invasion de soi,
et essayer tant de pantoufles de vair,
et dans la chine des impossibles, me suis faite renoncer
comment on quitte sans avoir rencontré,
ça effleure, quoi ça pénètre,
et le matin comme une gueule de bois,
le ventre à mou d’avoir essayé.
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