Par Anthropia
Crédit photo anthropia # blog
L’éphémère instant d’un voyage le non-lieu
l’abri du temps cadran sans aiguilles
L’entrelacs incessant des pensées et des voix
dans les lavis d’azur dans le marais des mots
cristallise au tamis de lecture
pépites agglutinées en concentré de sens
Scories remontent à la surface,
la brutale saignée ravale à l’étranger.
Et puis suivi d’un fil et là dans la confiance
s’étendre dans le rêve à guetter
les ombres familières les ondes musicales
et traverses légères.
La rêvée n’a pas d’arrêt dans le bocage
il appartiendrait à la clarté d’un trait,
tu le sais sans l’acharne à l’audace
sans la guerre à la paix
ce que seules il faudrait,
la rêvée n’appelle que par attrait.
Ignorance des chairs butée des impossibles
Comment l’évidence en l’absence.
Enfermée là où seul sait,
venue dans mon Nord trois quart
que la langue au marché qu’un panier aux fruits frais
qu’une hirsute mendiante en commun regard
la résistible ascension au point huit
compter chaque marche jamais peut-être un jour
originalités pas deux à même but,
l’alerte des jours
ni la rêve ni l’espère
la considère.
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