Par Anthropia
La débandade, oui c'est ça.
<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p><o:p> </o:p>Enterrés les 17 millions de Français qui ont voté Ségolène et n'ont pas voté Sarkozy, enterrés les autres qui ne sont pas allés voter du tout.
L'arrivée des législatives se fait sur fond de défaite de la gauche annoncée, Guy Birnbaum nous le susurre d'un ton triste, Philippe Meyer et ses amis à France Cul annoncent le triomphe du libéralisme reléguant la social-démocratie aux oubliettes de l'histoire.
Les Edgar Faure de la politique, les je-retourne-ma-veste, girouettes de la politique, avec en tête Borlanges (ex-pro-Bayrou qui va à la soupe chez Sarko), Allègre, Védrine (socialistes qui ne l'ont été que de nom), Besson et les nombreux autres, - bref, ces hommes qui n'ont de viril que le mandat électoral, nous montrent une humanité de petits et de serviles, qui paradent du haut de leur forfaiture. Leurs effets de manche s'ils ont pu faire effet ne sont plus que main tendue vers les 30 piastres de Judas.
Du côté des sondeurs, le CSA (groupe Bolloré) en tête nous annonce que Sarko flambeur n'a ému personne, et pour cause, quand on est possédé à 44% par l'ami du Président, que ne dirait-on pas.
Bref, l'érection du nouveau pouvoir se paie à coup de débandades nombreuses, les rats quittent les navires de gauche, de centre, d'extrême-droite. Nous avions oublié qu'il se trouve des hommes pour être toujours du côté du manche, toujours du côté de la victoire, sur la photo avec le héros, côte à côte à la table du restaurant.
<o:p>Hier soir avec mes amis, on parlait de tout ça et j'étais fière, oui, j'étais fière d'avoir les amis que j'ai. Car eux n'ont pas viré casaque.
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