• crédit photo anthropia # blog

     

     

    Réalité de cette tête penchée vers le passant, là tout à coup dans l’air vif d’une sortie d’hiver, le premier pas vers la brisure d’une solitude, le contact d’un doigt sur l’épaule, le regard averti d’un poète qui marche, l’invite à un futur proche, l’accord posé juste après la portée, il faudra vérifier si la clef est en majeur, ne supporterais plus l’am, l’amer, l’a-mère, mais à ce stade un point P ou G, c’est selon, poing sur les hanches, poignées d’amitié d’abord, et davantage si affinités. Le lien.





     



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  • crédit photo anthropia # blog

     

    Souvenir de cette balade

    juste avant le texte Enchevêtrements,

     

    ce jour-là il pleuvait, j'étais retournée sur un terrain

    parcouru souvent quand j'habitais Ivry,

    balade à la confluence de la Seine et de la Marne,

    et sur le chemin, croisé de nouveaux graphes,

     

    quelques caravanes de Roms,

     

    un territoire qui bouge, qui résiste,

    comme tout ce qui fait banlieue.

     

     

     

     


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  • HOUSE ON FIRE

    Sarah Anne Johnson

    2009

    Courtesy de l'artiste

    Mywinnipeg

    Courtesy Maison Rouge

    Crédit Photo Anthropia

     

    Il règne une folie ambiante,

    je le sens à Twitter,

    qui mugit, rugit et vibre

    d'infos dans tous les sens,

    comme dans une salle de rédaction.

    Souvenir d'un lointain passé de journaleuse.

     

    Le monde est fou, fou, fou,

    je le sens à ces clients qui changent d'avis

    plus vite que de chemise,

    à ces carreleurs qui posent mal

    les carrelages de salle de bain

    et qui doivent tout refaire,

    à ces gens dans la queue à La Poste,

    qui poussent, qui hurlent au téléphone,

    et qui ne voient pas le problème.

     

    A ce vent maudit qui tape à la vitre

     

    ça trépigne, ça s'impatiente,

    Mais de quoi s'inquiètent-ils ?

    La vie est belle, non ?

     

     


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  • Sarah Bernardo

    Disembody 2009

    Portugal

    Salon de Montrouge 2011

    Crédit Photo Anthropia

     

     

    D'aluminium et d'acrylique,

    la gaze, vague réminiscence d'un sang impur,

    le tissage des femmes, la menstrue,

    nulle part chez un artiste,

    je n'aurais pu voir 

    l'aigrette se percher,

    une artiste, seulement une femme,

    a capté cet instant fugace,

    a transposé ce moment de stupeur,

    l'initiation à l'événement et au perpétuel mouvement,

    continu, discontinu.

     

    Ma vie décrit le grand Huit,

    les ronds sur l'eau de mes ans

    le cycle depuis longtemps,

    chaque mois, à chaque tour,

    sans détour.

     


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  • Juraj KOLLAR

    0099

    2099

    Jeune Création Européenne

    Salon de Montrouge

    Crédit Photo Anthropia

     

     

     

     


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